Katie, 20 ans, à la laverie @ autour de la rue des Petits-Carreaux

Le temps d’une machine à laver, Katie a accepté de se prêter au jeu de mes questions. Un peu timide et du coup pas très bavarde, Katie n’en était pas moins souriante.

Donc voilà, Katie est australienne, là bas elle étudie le droit, elle passe en deuxième année. Elle était en vacances quelques semaines à Paris pour le ‘Summer Break’ pour rendre visite à une amie qui habite la ville à présent. Avec son amie, elles ont été ensemble à l’école dans une petite ville de banlieue à côté de Sydney ayant la grande chance d’être située à quelques pas de la plage. Du coup pour elle, Paris c’est très différent de ce qu’elle connait là bas, une grande ville qui grouille avec beaucoup de monde et d’activité. En fait, Katie n’aime pas vraiment les grandes villes que ce soit Sydney ou Paris. C’est bien pour un temps mais pas plus. Ce qu’elle aime par dessous tout c’est «ma famille, mes amis, ma maison». Même si elle est un peu triste de partir et qu’elle serait bien rester un peu plus longtemps, elle est quand même très contente de retrouver sa vie normale en Australie.

Ce qui est sûr, c’est qu’elle repart de Paris avec de très bons souvenirs. Elle a adoré les cafés, les restaurants, les petites rues, le Marais et le jardin des Tuileries. Son meilleur souvenir, c’était la fête de la musique. Avec sa copine, elles se sont pas mal baladées, notamment du côté de Bastille et de Pompidou. Par contre, il ne faut surtout pas lui parler du métro, elle le déteste «trop de monde, il fait chaud et ça pue». Et le problème, c’est qu’il n’a pas vraiment fait beau durant son séjour, du coup, le métro elle a bien été obligée de le prendre à contre coeur. Impossible de se balader pendant des heures et il faut bien rejoindre les points touristique.

Les parisiens, elle les a trouvé stressés, un peu trop formels et pas vraiment souriants voire carrément impolis par moment. Enfin, pour l’impolitesse, c’est surtout son expérience du métro qui le lui a donné «dans le métro, ils vous poussent, ils vous bousculent et ne s’excusent jamais». En positif, elle trouve les parisiens plus élégants que les australiens. Quant aux petits français, exotisme oblige, ils sont plus attirants que les australiens mais elle n’en a pas vraiment rencontré non plus. Ils ont l’air sympa, point. Bouh ! Moi qui espérait qu’elle me raconte une torride-romantique histoire de vacances… Toutes les conditions étaient réunies pourtant : une fille, étrangère, plutôt jolie, de 20 ans, dans un appart, avec une copine, en plein centre de Paris, sans parents, dans la ville de l’amour, mais que fait la jeunesse ?

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